Chose promise, chose due… Voilà la vérité sur l’arrivée au “pouvoir” de mon ancien PDG… Je me répète mais âmes sensibles et autres idéalistes s’abstenir!
Il était une fois un PDG, fondateur d’une société, qui avait embauché quelques commerciaux sans scrupule. Trois d’entre eux généraient la quasi-totalité du chiffre d’affaires. Ces trois personnes ayant soif de pouvoir se concertèrent et mirent au point un plan diabolique.
L’un d’eux, surement le plus cupide, se rendit dans le bureau du PDG et exigea, pour lui et ses deux complices, la majorité des parts de la société sous peine de quitter la société. Le PDG, qui songea d’abord à une blague, comprit rapidement que ces trois rapaces étaient très sérieux. Lors que le PDG, pris de panique, vit ses trois meilleurs commerciaux prendre leurs affaires et faire mine de quitter la société, il céda au chantage de ces derniers. Ce fut là sa plus grosse erreur.
Actionnaires majoritaires de ladite structure, il ne restait qu’à ces trois manipulateurs le soin de se débarasser du fondateur pour prendre sa place. En un tour de main, ce fut chose faite! Contraignants l’ex-PDG a fêté son départ - pour asseoir leur légitimité aux oeils des autres salariés (qui, entre nous, n’étaient pas dupes) - un pot de départ eut lieu.
Le fondateur, dépité, tentea de s’éclipser de cette “soirée”. Mais, au moment où il franchissait la porte, “l’escroc”, qui avait monté cette supercherie, l’arrêta… Non pour le retenir, lui présenter ses excuses, etc. Il exigea les clefs de la voiture de fonction de l’ex-PDG laissant celui-ci partir à pieds sous une pluie battante. Cette humiliation ne suffisait pas à ce tyran, qui s’était fait “élire” nouveau PDG… Il imposa à cet homme dépouillé qu’il ne remette jamais les pieds dans la société, qu’il avait durement créée.
Le plus pitoyable dans cette histoire, c’est que le nouveau PDG, qui ramenait de nombreux contrats, n’avait en réalité aucun mérite. En effet, il signait des contacts et autres amis donnés par papa et maman!
Lorsqu’on m’a raconté cette histoire, j’ai pensé que le narrateur avait énormément d’imagination… Mais, je dois avouer que je fus assez horrifiée d’entendre la même chose dans la bouche d’autres salariés!
La seule question, que je me pose encore, est : comment ces trois personnes font-elles encore pour se regarder dans une glace? La drogue dure serait-elle la réponse à cette interrogation? Allez savoir….
Une réponse à ““Voler” une société : mode d’emploi”
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décembre 16th, 2008 à 11:47
Ah quand même… :-\